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30 juin 2026LE RÉGIME À BASE DE SÉROTONINE
Lowry Turner, journaliste et écrivaine de renom, dans son ouvrage « Le régime de la sérotonine », publié aux éditions Blume, nous donne les clés pour perdre du poids et se sentir bien en maigrissant progressivement grâce à un processus naturel de combustion des graisses. Elle nous aide à comprendre que ce sont nos hormones qui sont responsables de la faim, des fringales soudaines et des mauvaises associations alimentaires.
L’auteure elle-même explique que ce livre est né de ses expériences personnelles et de ses fluctuations de poids constantes, ainsi que des répercussions que celles-ci ont sur la société et sur la santé.
Il reconnaît qu’en modifiant ses habitudes alimentaires de manière appropriée, une personne peut non seulement se sentir plus mince, avoir meilleure mine et, par conséquent, bénéficier d’une meilleure estime de soi, mais aussi se sentir plus pleine d’énergie et, surtout, plus équilibrée et plus heureuse. Car nous sommes ce que nous mangeons.
Afin de jeter les bases de ce régime, l’auteure a commencé par étudier la nutrition, puis, par la suite et en parallèle, elle a suivi des études de psychologie et d’anatomie.
Cela lui a permis de bien comprendre pourquoi de nombreuses personnes ont des problèmes liés à l’alimentation.
Lowry Turner affirme que la suralimentation est une forme d’automédication et qu’elle constitue une tentative de corriger des déséquilibres au niveau de ce qu’elle appelle les hormones du facteur S (sur lesquelles nous reviendrons plus en détail par la suite).
En effet, des études scientifiques ont démontré que certains aliments stimulent certaines de nos hormones.
Le secret réside dans l’ajustement de votre alimentation pour réguler également ces hormones. Si les hormones du facteur S fonctionnent correctement, vous perdrez du poids et vous vous sentirez globalement beaucoup mieux.
Le régime « facteur S » poursuit trois objectifs : améliorer le moral, réduire l’appétit et brûler les graisses.
Ce concept s’appuie sur des études scientifiques qui démontrent qu’il existe un lien direct entre ce que nous mangeons et nos hormones.
Il a par ailleurs été démontré qu’outre la combustion des graisses, ce régime permet de mieux dormir et de mieux se reposer, et que l’aspect de la peau, des cheveux, et même les troubles liés au syndrome prémenstruel, au syndrome des ovaires polykystiques et à l’endométriose pourraient être soulagés grâce au régime du facteur S, « le régime de la sérotonine ».
La première chose à faire est de réduire votre consommation de graisses trans (graisses transformées par l’homme) ; il s’agit de graisses liquides qui deviennent solides à la suite d’un processus d’hydrogénation… On les retrouve notamment dans la malbouffe, les viennoiseries et les pâtes industrielles.
Contrairement aux graisses mentionnées précédemment, les bonnes graisses contribuent à améliorer les capacités intellectuelles ; ces graisses « essentielles » et bénéfiques se trouvent dans les poissons gras comme le saumon, les fruits à coque, les graines et l’huile d’olive.
Dans son livre intitulé « Le régime de la sérotonine », LowryTurner nous propose une multitude de recettes saines et délicieuses… Il s’agit d’intégrer à votre alimentation des aliments qui ont un impact notable sur quatre hormones clés : la sérotonine, la dopamine, la leptine et les hormones surrénales.
Ce n’est pas un régime miracle, mais un régime qui implique un changement de mode de vie et qui doit être suivi à vie.
Le régime s’articule dans un premier temps autour de 14 plans alimentaires axés sur l’équilibre hormonal, un pour chacune des hormones du facteur S (sérotonine).
Voici les principes du facteur S :
1. Consommez beaucoup de protéines maigres, en particulier au petit-déjeuner. Cela contribue à la production abondante de sérotonine.
2. Consommez des céréales à faible indice glycémique, telles que l’avoine et le seigle, ainsi que des légumineuses et des pois chiches, afin d’équilibrer votre glycémie, de maîtriser ainsi vos fringales et de permettre à vos hormones, notamment la sérotonine, de fonctionner correctement.
3. Consommez des fruits à coque, des graines et du poisson gras comme le saumon et le maquereau… Ces graisses essentielles sont bénéfiques pour permettre à votre cerveau d’utiliser correctement les hormones du facteur S.
4. Prenez une collation à base du facteur S le soir avant de vous coucher pour éviter de grignoter.
Le régime à la sérotonine s’articule autour de quatre hormones clés qui exercent une grande influence sur l’humeur et le poids. Il s’agit de :
La sérotonine : l’hormone de la « bonne humeur »
Un bon taux de sérotonine nous procure un sentiment de calme et de satisfaction, et nous évite les fringales.
Un faible taux de sérotonine nous rend déprimés et nous rend accros au chocolat.
La sérotonine est composée d’un acide aminé appelé tryptophane, que l’on trouve dans certains aliments que l’on consomme, par exemple : l’avocat, la banane, les haricots, le poulet, les œufs, la dinde ; et si vous devez utiliser des édulcorants, privilégiez le sirop d’agave (issu d’une espèce de cactus), de la stévia (extraite d’un petit arbuste du Paraguay) ou du xylitol (alcool issu de plantes et d’arbres).
La dopamine : l’hormone de la « motivation »
La dopamine est une substance chimique libérée dans notre cerveau en réponse à une récompense. Un faible taux de dopamine affaiblit notre volonté et nous pousse à consommer de manière compulsive du sucre, du tabac, du café, etc. La dopamine est synthétisée à partir de la tyrosine. Les meilleures sources alimentaires sont : les amandes, les bananes, le poisson, le soja, la pastèque…
La leptine : l’hormone du « je n’ai pas faim »
La leptine est sécrétée par le cerveau pendant la nuit ; elle lui indique que nous avons déjà suffisamment de graisse corporelle et réduit notre appétit, ce qui accélère notre métabolisme afin de brûler tout excès.
C’est ce que vous devriez faire, mais si vous avez un excès de poids, cette hormone ne fonctionne pas correctement et vous vous sentirez gros et affamé.
Il n’existe aucun aliment qui nous aide à produire davantage de leptine.
Cependant, les aliments riches en amidon résistant, comme l’avoine, stimulent le métabolisme et réduisent la faim. De même, nous pouvons également tirer parti d’autres hormones qui régulent la faim, telles que la ghréline (en remplissant l’estomac d’aliments qui augmentent son volume et qui sont riches en eau et en fibres, sans contenir de matières grasses).
Les meilleurs aliments pour stabiliser la leptine sont : les légumineuses, les œufs et les protéines maigres, la banane verte, les flocons d’avoine, le poisson bleu, les fruits secs et les graines.
Hormones surrénales : les hormones du « stress »
Ces substances, parmi lesquelles figurent l’adrénaline et l’hydrocortisone, sont sécrétées par les glandes surrénales.
Une quantité adéquate d’hormones surrénales nous apporte de l’énergie. En excès, nous nous jetons sur le réfrigérateur…
Pour éviter une surproduction d’adrénaline et d’hydrocortisone, il faut maintenir la glycémie sous contrôle (glucides et protéines).
Les glandes surrénales ont besoin d’une grande variété de minéraux que l’on trouve dans les fruits secs, les graines et les acides gras essentiels.
Les antioxydants et le magnésium présents dans les légumes aux couleurs vives et à feuilles vertes, ainsi que la vitamine C contenue dans les baies de couleur foncée, sont également idéaux.
Les aliments les plus adaptés pour nourrir les glandes surrénales sont : les baies de couleur foncée, les légumes verts et aux couleurs vives, les fruits secs et les graines, le poisson bleu, ainsi que les végétaux marins tels que les algues nori.




