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30 juin 2026
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30 juin 2026Il est étrange qu’un mot comme « puta », fréquemment utilisé en espagnol, ait une origine quelque peu incertaine. En effet, l’Académie royale espagnole (RAE) ne propose qu’une hypothèse sur son origine, l’associant vaguement au mot latin « putto » (pluriel : « putti » ), dont la signification remonte à l’Antiquité classique et désigne des enfants ailés à l’image de Cupidon, d’Angélot et d’autres figures, particulièrement répandues aux époques de la Renaissance et du baroque.
Pour comprendre l’origine de ce mot, il faut d’abord analyser sa signification dans l’espagnol moderne. Comme vous le savez, le mot « puta » est principalement utilisé pour désigner les prostituées, c’est-à-dire les femmes qui offrent des services sexuels en échange de faveurs ou d’argent. Son usage est également répandu pour désigner de manière péjorative toute femme avide de sexe, ou qui se laisse facilement séduire et entraîner dans un lit.
Ce qui est intéressant avec ce mot, c’est que son masculin , « puto », présente, parmi ses diverses significations, une acception qui, si l’on veut, est en contradiction avec la précédente. En effet, on qualifie quelque chose de « puto » lorsqu’il possède une valeur ou des qualités extraordinaires. Ainsi, alors qu’une « actriz puta » est une actrice de films pornographiques, un « intérprete puto » est un acteur qui fait preuve de qualités d’interprétation exceptionnelles. Voyez donc les richesses de la langue espagnole !
Certains historiens indiquent que l’origine du mot « puta », utilisé comme synonyme de « prostituée », est liée à la déesse romaine Puta. Celle-ci était la fille du prince humain Triptolemos d’Éleusis et de la déesse grecque de l’agriculture, Perséphone. Considérée à l’origine comme une demi-déesse, elle fut ensuite déifiée en tant que déesse mineure de l’agriculture, et plus particulièrement gardienne de la taille des arbres.
À l’époque romaine, l’économie reposait principalement sur l’agriculture ; c’est pourquoi les activités qui y étaient liées étaient menées avec ferveur. Afin d’améliorer la production des arbres fruitiers, on procédait chaque année à des opérations d’élagage, qui s’accompagnaient de fêtes en l’honneur de la déesse Puta. Il convient de souligner que, la taille étant associée à la prière pour obtenir une grossesse, ce sont les jeunes femmes qui étaient chargées de mener à bien cette activité.
On soupçonne que dans certains villages, lors de la célébration des « Putare » – nom donné aux fêtes en l’honneur de la déesse Puta –, ses prêtresses se livraient à des relations sexuelles contre de l’argent. Même s’il s’agissait d’une manière d’honorer la déesse, et que l’argent récolté était d’ailleurs utilisé à cette fin, il n’en reste pas moins que le nom de « puta » a fini par être associé à la pratique de la prostitution.
Alors que tout cela se passait dans les campagnes, les rues des villes romaines fourmillaient de jeunes adultes des deux sexes qui se livraient à la prostitution. Bon nombre de ces dames sont les précurseurs des « Señoritas de lujo » modernes de Barcelone, car elles n’exerçaient la prostitution qu’avec des citoyens de haut rang social, en dehors des maisons closes destinées au peuple. En raison de leurs beaux traits, de leur superbe prestance physique et de leur activité de prostitution, ces femmes étaient associées aux prêtresses de la reine Puta, et on les appelait « putes ».
Certaines sources historiques indiquent que, dès le Ier siècle avant J.-C., le mot « puto » était associé aux chevaliers qui se livraient à la prostitution. Comme ceux-ci étaient des hommes dotés d’un physique extraordinaire, il est possible que l’une des significations actuelles du mot « puto » trouve son origine dans ce contexte.
Le mot « puta », au féminin du mot précédent, n’a pas connu le même sort, puisqu’il a continué à être associé aux femmes de vie et aux prostituées, en particulier à celles qui exerçaient leur métier dans les maisons closes. Il en fut ainsi jusqu’à la fin du féodalisme, vers l’an 1600, lorsque le capitalisme s’imposa. Ce changement signifiait en principe que les femmes ne jouaient qu’un rôle mineur dans le nouveau modèle économique et, pour survivre, beaucoup se virent contraintes de se prostituer.
Les maisons closes de cette époque, bien loin du faste des siècles passés, étaient devenues des établissements insalubres où les individus les plus dépravés venaient se prostituer. Ajoutez à cela les épidémies constantes qui ravageaient l’Europe, dont certaines étaient des maladies sexuellement transmissibles, et l’on comprend aisément pourquoi le mot « pute » a acquis une connotation péjorative.
Heureusement, au fil des années, les conditions se sont améliorées, à tel point qu’aujourd’hui, la prostitution bénéficie d’une grande tolérance. Les anciennes prostituées s’appellent désormais « scorts » ou « lumis », et beaucoup d’entre elles n’exercent plus dans des maisons closes, mais dans des lieux luxueux et exclusifs. Leur activité s’est également diversifiée, allant de la rencontre classique, qui se limite à l’éjaculation, à des massages avec fin heureuse. Et le service ne se limite pas à écarter les jambes et à se laisser pénétrer : il comprend également des douches érotiques, des danses séduisantes et la mise en scène de fantasmes sexuels.
Maintenant que vous connaissez l’origine du terme « puta », nous vous invitons à passer un moment avec les putes de luxe modernes de Barcelone dans nos chambres à l’heure sécurisées, discrètes et hygiéniques , dédiées au sexe. Nous vous proposons ici un véritable sanctuaire où vous pourrez célébrer, en compagnie des escortes les plus torrides de Barcelone, une rencontre inoubliable en l’honneur de la déesse Puta.




