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30 juin 2026Vous savez certainement que, dans de nombreuses villes, il existe un quartier animé où règnent la luxure et le plaisir sous toutes leurs formes et à tous les niveaux. Dans ces quartiers, la vie quotidienne s’articule autour de la satisfaction du désir sexuel, comme si l’ancien dieu Éros avait pris le contrôle des rues de ces quartiers. Le « Quartier rouge » d’Amsterdam (Pays-Bas) et la « Zone rouge » de Barcelone (Espagne) en sont des exemples.
Bien que chaque ville donne un nom particulier à son quartier chaud (Quartier chinois, Quartier rouge, Zone de tolérance), le terme le plus couramment utilisé pour le désigner est celui de « Quartier rouge ». Tout touriste, en entendant ce terme, sait qu’il désigne l’endroit où se côtoient aussi bien les agences d’escortes haut de gamme que les maisons closes illégales.
Bien que les historiens ne s’accordent pas sur l’origine du terme « zone rouge », deux théories s’imposent : l’une lui attribue une origine américaine, l’autre une origine européenne. Vous pouvez découvrir chacune d’entre elles ci-dessous.
La première théorie indique que ce terme est apparu au XVIIIe siècle, aux États-Unis d’Amérique, dans le cadre de l’exploitation des voies ferrées. À cette époque, le personnel affecté à cette activité utilisait une lanterne de signalisation particulière, qui se caractérisait par un éclairage bicolore : rouge et blanc. Selon cette théorie, les travailleurs utilisaient cette lanterne pour éclairer le chemin menant aux maisons closes et, une fois sur place, laissaient la lanterne allumée à une fenêtre donnant sur l’extérieur de l’établissement. Ils parvenaient ainsi à utiliser la lumière blanche de la lanterne pour améliorer l’éclairage de l’endroit où ils s’adonnaient aux plaisirs sexuels, tandis que la lumière rouge était dirigée vers l’extérieur.
Puis, à mesure que les maisons closes se multipliaient, le nombre de lanternes à lumière rouge installées à l’extérieur de ces lieux de rencontre a augmenté. Cela attirait particulièrement l’attention, car à l’époque, l’éclairage public était précaire, voire inexistant. Avec l’amélioration du réseau électrique, la lumière rouge est restée un signe distinctif permettant d’identifier les maisons closes, et l’expression « zone rouge » a été utilisée pour désigner l’endroit où celles-ci se regroupaient.
L’hypothèse qui recueille le plus d’adhésion parmi les historiens est celle qui situe l’origine en Europe, dans ce qui était alors la République de Venise au XVIe siècle (aujourd’hui en Italie). Venise était à cette époque une cité-État florissante, où les courtisanes exerçaient la prostitution dans tous les coins de la ville, ce qui s’avérait intolérable pour bon nombre de ses citoyens. C’est pourquoi les autorités sont intervenues, en recensant les courtisanes et en réglementant strictement l’exercice de la prostitution.
Dans le cadre de cette réglementation, la ville, en avance sur son temps, a créé dans le quartier de Rialto Carampane ce que l’on appelle aujourd’hui une zone de tolérance. Ce n’est que dans ce quartier que l’exercice de la prostitution était autorisé, à condition que la porte des maisons closes soit signalée par une lumière rouge distinctive. Il va sans dire que, compte tenu de la prolifération des maisons closes, ce quartier se transformait la nuit en un quartier où les lumières rouges étaient omniprésentes.
Quelle que soit l’origine réelle de ce terme, ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui, vous n’avez plus besoin de chercher une enseigne rouge pour trouver de la compagnie et du plaisir. Des escortes de luxe à Barcelone aux chambres à l’heure pour des relations sexuelles, tout est à portée d’un clic, d’un coup de fil ou d’un message, pour tous ceux qui recherchent le plaisir sexuel ou la compagnie de luxe que seul TopDamas Barcelona peut offrir.




