
Lui et sa première fois dans cet établissement avec une escorte
30 juin 2026
L’envie, un péché secret
30 juin 2026Pour les « Amantes », leur relation interdite est une attente « les mains liées ».
Elles ont besoin de nerfs d’acier et d’une bonne dose de patience. Elles attendent… le prochain appel, une nouvelle rencontre, une carte postale de leur lieu de vacances, un message WhatsApp, un e-mail, que des jours meilleurs arrivent… voire un avenir commun…
Nous avons tous besoin d’exprimer nos pensées, d’être écoutés et encouragés ; nous avons également besoin de communiquer avec notre entourage, de parler, d’écouter, de discuter, mais aussi d’avoir la possibilité de donner ou de demander un conseil.
L’isolement social menace la maîtresse ; l’attente éternelle et l’éloignement de son environnement font que son univers d’expériences se réduit à sa propre personne, au « moi ».
Les « Amantes » mènent une double vie, marquée par des émotions et des bouleversements dont elles aimeraient parler librement et sincèrement avec les autres, mais elles ne le peuvent pas, ce qui leur cause une grande anxiété.
Ils sont tourmentés par une multitude de questions qu’ils n’osent poser à personne, par des sentiments qu’ils estiment n’avoir pas le droit d’éprouver, et qui les rendent heureux tout en les tourmentant.
Le fait de devoir taire ses sentiments conduit souvent la maîtresse à se sentir étouffée au sein même de sa relation, mais aussi à manquer cruellement de confiance en elle-même, en ses amis et en son compagnon, surtout si elle ne dispose pas d’une famille ou d’amis prêts à faire preuve de compréhension et à l’écouter.
« L’amante éternelle » :
Les « amantes d’âge mûr » souhaitent s’engager, mais en même temps, elles ont souvent très peur des conséquences d’une union.
Cette peur de l’engagement et ce désir simultané d’appartenance sont souvent liés à un rejet conscient ou inconscient.
Tout comme sa dépendance trahit sa peur de la solitude, son besoin de distance témoigne d’une peur tout aussi grande face à une proximité trop intime, car plus elle s’ouvre à une personne, plus elle s’expose au risque d’être blessée.
« L’amante » n’est généralement pas incapable de s’engager ; elle se montre tout au plus réticente, pour diverses raisons, face à un engagement affectif.
Avec son mari, elle fait preuve d’une capacité extrême à s’engager, qui peut aller jusqu’à la dépendance ; cependant, ni son besoin marqué de soutien, ni son besoin marqué de liberté ne sont « normaux ».
Il convient également de souligner que ce phénomène ne relève ni de cas isolés, ni d’un problème individuel ; en effet, dans de nombreuses sociétés occidentales, un mariage sur trois se solde par un échec en raison de l’incapacité à s’engager affectivement.
L’incapacité à s’engager est un mécanisme de défense conscient ou inconscient face à la perte de son identité de femme sûre d’elle et indépendante.
Le conflit intérieur entre le fait d’être une femme et celui d’être libre l’empêche de s’engager et de se laisser aller à l’imprudence là où le danger est imminent…
Ces femmes ne trouvent pas l’homme qui leur convient parce qu’elles ne le cherchent pas vraiment !
Comme nous l’avons déjà dit, la cause de tous les maux se trouve dans la petite enfance et c’est elle qui explique toutes les formes de difficultés d’engagement. Voyons ici quelques exemples :
-La princesse : la fille chérie de papa. Par conséquent, les hommes normaux sont bien trop banals pour elle… tant pis pour eux !!
– La Samaritaine : Elle avait un père très sensible, c’est pourquoi… elle ressent le besoin d’apporter un soutien moral aux personnes fragiles et à celles qui ont échoué.
– La belle-fille : Elle a toujours eu le sentiment d’être méprisée, et elle n’a pas non plus appris à dire « non ». Elle s’est contentée de la deuxième place et change de statut plutôt que de changer d’homme.
La problématique de « l’éternelle maîtresse » est un cercle vicieux qui semble pousser certaines femmes vers des hommes inaccessibles, comme s’il s’agissait d’un besoin intime ou d’un impératif secret. Cela s’explique par le fait que ce type de femmes n’a appris, depuis l’enfance, aucun autre rôle que celui de rivale de sa propre mère et qu’elles se sont battues pour gagner les faveurs de leur père.
Il se peut que tout cela recèle une part de vérité ou que l’inconscient joue réellement des tours, mais tout amoureux qui entendrait cette théorie en aurait la chair de poule rien qu’à se demander s’il souhaite réellement partager l’homme qu’il aime avec une autre femme.
« L’amante » et son « homme-drogue » :
Très souvent, la « maîtresse-dépendante » trouve chez cet ami marié quelqu’un capable de lui offrir une grande partie de ce qui lui manque tant : une oreille attentive, la satisfaction d’être désirée et aimée avec tendresse ou passion… les caresses physiques et spirituelles.
Mais si l’on considère la question de manière objective, derrière la plupart de ces relations se cache la croyance « en l’amour véritable » et non pas en « l’amour vrai ». D’après les témoignages de différents amoureux, on a l’impression que deux facteurs principaux jouent un rôle déterminant et les poussent à maintenir cette union :
Le sentiment fondamental d’appartenance :
Les carences d’ordre émotionnel, intellectuel et/ou physique.
Elles finissent par perdre leur identité pour ne faire plus qu’un avec « lui ». Quant à eux, ils sont déjà soumis à des contraintes chez eux et ne peuvent se permettre ce genre de fusions.
C’est alors que « l’Autre » peut commencer à dépendre émotionnellement de « lui », comme s’il s’agissait d’une dépendance difficile à surmonter.
La dépendance… un piège…
La dépendance s’acquiert, ce n’est pas une conséquence génétique.
On peut donc dire que les origines de la dépendance remontent à la toute petite enfance… ! Comme presque tout !
La peur accablante de l’isolement et de la solitude pousse ces femmes vers « l’amour »… afin de se sentir en sécurité auprès de ces personnes qu’elles croient aimer. Elles ont tendance à se soumettre aux autres et à devenir dépendantes d’eux, consacrant toute leur énergie à la recherche de l’amour, de la protection et de l’aide face à ce qui leur semble menaçant et qui, dans la plupart des cas, correspond à leurs propres peurs et angoisses intérieures face au monde.
On peut également affirmer que l’éducation est l’une des causes de la dépendance et qu’elle en est à l’origine.
C’est le drame de générations de femmes et d’hommes qui, dès leur plus jeune âge, ont été éduqués à ne connaître la satisfaction que de manière indirecte.
En d’autres termes, ce n’est pas leur succès qui les réjouit, mais les éloges qu’ils ont pu récolter grâce à ce succès ; en d’autres termes, ce qui importe davantage que leur propre satisfaction et le fait que les choses leur plaisent, c’est le retentissement obtenu grâce à cela.
L’inconscient met en garde contre l’indépendance = danger, perte de l’amour ou abandon ; c’est pourquoi les « Autres » préfèrent rester dans l’ombre et incarner à la perfection « la Belle au bois dormant » qui attend et attend encore, plutôt que de s’exposer à la peur menaçante à laquelle pourrait les exposer la lutte pour leurs objectifs.
Proposer un changement :
Mettre un terme à une situation n’entraîne pas automatiquement la séparation du couple.
L’objectif principal devrait être, dans un premier temps, d’apprendre à prendre les rênes de sa propre vie.
Cela signifie renoncer à cette attitude passive ou abattue. Pour cela, il faut surmonter certains obstacles, notamment cesser d’être dépendant et réfléchir afin de transformer la frustration en options plus positives.
Lorsqu’une femme prend plaisir avec son « homme-drogue », elle se sent euphorique ; si on la prive de sa « drogue », elle sombre dans la dépression et peut finir par réagir de manière agressive, apathique ou souffrir d’insomnie, mais elle peut aussi briser le cercle vicieux de la dépendance ; ou bien retomber sans cesse dans la dépendance, comme une toxicomane.
La décision de ne plus rester dans une situation d’anorexie sentimentale passe par la volonté d’agir concrètement et par une volonté positive de changer les choses par soi-même.
Auto-sincérité :
L’objectif est d’être honnête avec soi-même et d’adopter une vision réaliste. Vous devez savoir clairement ce que vous voulez réellement et, pour cela, vous devez faire le point.
Quels sont ses véritables sentiments ? Quelles émotions refoule-t-elle ? Qu’est-ce qui la fait souffrir ? Qu’est-ce qui la dérange ? Comment était-elle avant ? Comment est-elle maintenant ? Quels étaient ses espoirs ?
Accepter la réalité :
Même si écouter et apprendre à comprendre peut parfois être douloureux, compter uniquement sur un heureux hasard pour trouver le bonheur est bien plus triste encore.
L’important est de ne pas se refermer sur soi-même et de chercher à dialoguer avec son partenaire ; on peut ainsi décrypter des phrases qui, prises isolément, ne sont pas révélatrices, mais qui, mises bout à bout, donnent des indices sur la nature de ces mensonges pieux.
-« N’oubliez pas que je vous aime » (quand je le peux)
-« J’ai des obligations à respecter » (mes besoins sont mes priorités)
-« Donnez-moi un peu de temps » (je ne suis pas encore sûr de vous)
-« Je ne peux rien vous promettre » (c’est à vous de vous faire vos propres illusions)
-« Ma femme sait très bien qu’elle me tient à sa merci » (j’accepte le chantage)
-« Vous devez me comprendre » (ne m’exigez rien)
– « Ce n’est qu’avec vous que j’ai vécu une telle expérience » (je suis désorienté, cette situation me déconcerte)
-« Trouvez-vous d’autres amis » (ne m’étouffez pas avec votre amour)
-« J’ai des remords à votre égard » (dites-moi que vous appréciez les choses telles qu’elles sont)
-« Ma femme ne me comprend pas » (la liberté qu’elle m’accorde n’est pas illimitée)
« J’ai une femme et des enfants, je ne peux pas divorcer aussi facilement » (notre histoire est une aventure incertaine)
– « Dire la vérité à ma femme ? À quoi cela servirait-il ? (Je préfère rester tranquille, je ne veux pas prendre de risque.) »
-« Bien sûr que j’aime ma femme… c’est la mère de mes enfants… »——- Les liens sont plus forts que les sentiments
-« Oubliez-moi »—– soit vous me donnez tout, soit vous m’oubliez…
Lorsque l’ultimatum est lancé, comment cela peut-il se terminer ?…
-« La fin comme commencement »
L’Amante décide de maintenir son attitude passive et doit donc se résigner à accepter la situation telle qu’elle est, entre dissimulation et attente.
-De nouvelles perspectives :
La relation se poursuit… mais les conditions évoluent en faveur de la maîtresse, ce qui se traduit par davantage de sincérité, d’égalité… etc.
– Fin du trajet :
En l’absence d’une réaction claire et concise, cela conduit directement à un « divorce émotionnel », avec toute la douleur que cela implique. Après une rupture totale, surgissent une multitude de doutes, de peurs et un sentiment de vide ; il faut alors redéfinir l’image que l’on a de soi-même, réorganiser sa vie, trouver de nouvelles voies, sortir de l’isolement et, pourquoi pas, se faire de nouveaux amis.
Combien de temps dure une relation extraconjugale ?
Les deux tiers des femmes qui ont déjà été mariées tentent avec autant de ténacité que d’inutilité de mettre fin à leur amour lorsqu’elles ne trouvent pas d’issue.
Lorsqu’une relation extraconjugale dure entre deux et cinq ans et que la maîtresse reconnaît avoir tenté « très souvent », voire « d’innombrables fois », d’y mettre un terme, on peut dire que la douleur et la peur la poussent, encore et encore, dans les bras de son ami.
Une fois cette situation installée, toute tentative de rupture est presque toujours vouée à l’échec, car un lien si addictif s’est déjà tissé, au point que « lui » est plus fort que sa propre maîtrise de soi.
Lorsque l’homme marié accepte la décision ferme de sa maîtresse de mettre fin à leur relation, en affirmant qu’il n’est pas en mesure de s’y opposer et qu’il ne veut pas faire obstacle à son choix… cela confère à « l’Autre » un profil extrêmement séduisant, celle-ci prétendant, contrairement à ses sentiments, mettre fin à la relation pour des raisons rationnelles.
Des dénouements différents…
Option n° 1
Du point de vue de l’observateur, la plupart des amantes se ferment à toute critique et refusent avec véhémence de croire que derrière le comportement tendre et surprotecteur de leur bien-aimé, se cachent des imposteurs irréfléchis et sans scrupules qui, au nom de la paix conjugale, séduisent par des promesses une personne qui les aime.
Il est probable que la relation entre un homme marié et sa maîtresse s’estompe avec le temps. La pression extérieure, le déclin de la passion amoureuse, tout cela peut marquer un nouveau départ pour l’ancien couple marié. On règle ses différends, le mari repentant retrouve l’harmonie conjugale. Ce cas de figure n’est pas nécessairement typique, mais il se produit assez fréquemment.
Celles dont l’espoir a été inépuisable subissent une terrible déception lorsqu’elles sont finalement contraintes de reconnaître qu’elles ont servi de ciment au mariage.
Option n° 2
Il arrive parfois que les espoirs des maîtresses se réalisent, lorsqu’un beau jour, il se présente à leur porte, une valise à la main. Le problème, c’est que ces visites finissent souvent par être de courte durée…
Sans la présence de l’épouse en arrière-plan, la maîtresse finit par devenir une simple habitude et, en l’espace de quelques semaines, son mariage attire à nouveau l’amant… Ce dernier supporte très mal le fait d’avoir quitté le foyer, la nouvelle situation, les conflits psychologiques, et il revient en fuyant pour se réfugier dans ce nid désormais ancien et familier.
Dans ces relations triangulaires, il est difficile de sortir de ce rôle et de démanteler cette structure polygonale…
Option n° 3
Mais parfois, pour les amoureuses, les espoirs se réalisent et les rêves deviennent réalité. Ils vécurent heureux et eurent des perdrix !
Il y a une exception à tout… c’est celle-là qui confirme la règle…
Que reste-t-il…
Les « Amantes » sont des femmes qui… possèdent un sac rempli de souvenirs, une trace d’amertume dans leur histoire, des milliers de moments de bonheur, deux mille autres de douleur qui remplissent des journaux intimes à n’en plus finir… des montagnes de lettres qui n’atteindront jamais leur destinataire… des poèmes sentimentaux…
Le temps a pansé ses blessures, et elle a le sentiment qu’aucune femme ne l’a aimé comme elle l’a aimé… peut-être que personne ne l’aimera jamais ainsi…
Beaucoup de ces « amantes » considèrent très souvent leur passé d’amantes comme une période de leur vie à la fois douloureuse, mais aussi belle et enrichissante…Pour la plupart, leurs espoirs ont été déçus, mais après un long parcours, elles ont appris à VIVRE ICI et MAINTENANT sans rien renoncer et en se contentant de ce qui est juste.




